Mercredi 9 mars 2011 — Dernier ajout samedi 7 mai 2011

Vie spirituelle : témoignages

Nous pouvons témoigner que la vie spirituelle fait goûter quelque chose de Dieu qui ne donne plus envie de vivre de l’esprit du monde, mais qui pousse à désirer celui de Dieu et à prendre nos responsabilités au cœur de la société et de ses défis.

S’il est évident que le chantier de notre conversion profonde est loin d’être achevé, elle nous pousse à avancer dans la confiance, à progresser à notre rythme.

Lire chaque matin le psaume du jour, c’est beaucoup plus constructif que de lire l’horoscope. LMP

« mon Père, je m’abandonne à toi ». C’est la prière de Charles de Foucault que nous récitons tous les jours… je m’abandonne à toi, c’est dire j’accepte de te mettre devant dans ma journée pour que mon quotidien ait un sens…je pense que ça change la perspective d’une journée ! CT

Pour moi le rendez vous du dimanche soir (méditation de l’Évangile, partage d’actions de grâce et d’intentions de prière de la semaine par mail chaque dimanche soir) c’est aussi indispensable que remplir les tickets de cantine de mon fils pour la semaine, c’est nourrir mes frères au quotidien et me laisser aussi nourrir par eux. CG

Le bénédicité : c’est devenu un réflexe pour moi. Et c’est vraiment l’occasion de me rappeler que les biens terrestres me viennent de Dieu. JP

La Fraternité reste pour moi ce point d’appui pour vivre ma foi…nous vivons tous des moments plus difficiles – notre foi est semée de doutes – mais pour ma part, c’est la foi de mes frères qui restent une force pour ma propre foi. CT

En m’engageant dans la Fraternité, c’est avant tout Dieu qui s’est engagé avec moi, à être toujours à mes côtés quoiqu’il arrive et j’avoue qu’avec moi, il a du boulot… CG

Oui, c’est possible de prier la prière d’abandon de Charles de Foucauld, dès l’instant que Dieu nous aime et veut notre bonheur. Je ne le vois que comme ça. Stéphane.

La parole de Dieu parle de l’homme et de sa relation à Dieu. Quelle force pour aujourd’hui. LMP

Pour notre liturgie familiale inspirée du shabbat, je chante le Magnificat à la place de la prière de la mère sur les lumières, car je ne me sentais pas du tout à l’aise avec cette prière. C’est aussi le moment où je me confie spécialement à Marie. AP

Quand je suis loin de vivre « parfaitement » ma vie de chrétien, je trouve dans l’accompagnement spirituel et dans la Fraternité un lieu pour en parler, pour me confronter à l’appel du Christ à l’aimer et à aimer mon prochain, pour demander pardon, partager sur les moyens simples qui m’aideront à changer déjà le petit quelque chose à ma portée. Je me rends compte que, à travers la louange, l’oraison, la méditation de versets bibliques, les sacrements et le service des autres, le Christ réalise bien plus de travail en moi que tous les efforts que je pourrais essayer de faire pour m’améliorer ! SG

Quand je me sens débordée, démoralisée, me lancer résolument dans la louange m’aide beaucoup. Une louange gratuite, avec ma pauvre volonté du moment et pas grand’chose de sensible au début. Peu à peu revient la certitude que Dieu est là, et la paix revient. Agnès

Je veille à me présenter 10 minutes devant le tabernacle le matin. Pas besoin de parler, il est là, il sait, il fait le nécessaire et bien plus. je ne l’entends pas, je ne le vois pas, mais ma journée est ensuite emplie d’une paix joyeuse et débordante ; je peux être « disponible » aux autres. SG

Le plus beau don je crois qui m’ait été fait dans la fraternité est d’avoir découvert le secret de la louange, qui conforte notre vocation celle d’être tournés vers le Père en action de grâces pour tous ses bienfaits. Qu’elle soit vécue en fraternité ou bien seule durant mon oraison, elle est la porte du Ciel ! Anne

Je crois que la « louange » a toujours été un point d’achoppement de la fraternité. Lorsque nous nous retrouvons pour prier ensemble, j’ai toujours été saisie par le fait que la louange était notre point de connexion – pas besoin de paroles, pas besoin de grands discours, tout est dit à travers la louange – elle élève nos âmes, elle nous fait quitter nos soucis, elle libère nos cœurs parce qu’elle est donnée gratuitement. Christine

Décidons de prier chaque jour pour ceux que nous n’aimons pas ou que n’aimons pas assez. Cette simple prière nous oriente rapidement sur l’autre, celui qui est différent et qui est choisi par Dieu lui aussi, avant même sa conception. JBP

La Fraternité, parce qu’elle l’a écrit dans son livre de vie, nous demande d’avoir un conseiller spirituel… Pas facile d’en trouver un, pas facile de tenir le rythme des entrevues… Mais quelle paix profonde au sortir de chaque entretien ! Quelle bonheur de savoir qu’un homme de Dieu veille sur notre âme mieux que nous-mêmes… Seigneur je te confie nos pères spirituels, merci… bénis-les… Anne

Quand je suis assailli par des soucis, vient un moment où la louange monte dans mon cœur, je me mets à chanter, à proclamer que Dieu est vainqueur du mal, et me voilà regonflé pour reprendre mes activités, « le ciel se dégage ». SG

L’engagement… si je n’étais pas engagée, je crois que je serai une chrétienne triste et que je serai comme « effilochée »…l’engagement est un point sur lequel je peux m’appuyer lorsque je n’ai plus envie… je ne suis pas engagée seule, il y en a d’autres qui le sont avec moi, et leur foi, leur choix est une richesse et une force pour mon quotidien. CT

La parole de Dieu… je l’ai d’abord goûtée avec la communauté des Béatitudes qui m’a rendue curieuse avec cette merveilleuse découverte que l’on peut lire 50 fois le même passage biblique et découvrir à chaque fois un goût, une saveur, une grâce différente…comme une source qui ne tarit pas. Christine

Avec le groupe Sentinelles, nous allons près d’une fois par mois animer des veillées dans les paroisses, parfois très loin de chez nous. Cela pourrait paraître être un effort, or chanter, louer le Seigneur avec tous me porte, me comble, me ressource. Je crois que je ne pourrai pas tenir sans la louange. Christel

Combien de fois la Parole de Dieu découverte durant mes temps de prière s’est avérée être le guide dont j’avais besoin pour avancer malgré tel ou tel obstacle. SG