Samedi 29 janvier 2011 — Dernier ajout mercredi 28 décembre 2011

Ne pas nous laisser aller

Témoignages

La Fraternité nous a aidés à ne pas nous laisser aller. Elle nous a portés en nous accueillant chaque premier dimanche du mois (messes Ephata).

Grâce à elle nous avons ouvert notre cœur à Dieu. Maintenant Dieu fait partie de nos vies à chaque instant.

Merci à vous, merci à Dieu !

Nathalie (extrait du livre d’or décembre 2010)


De famille pratiquante et ayant dès mon jeune âge connu divers visages de l’Eglise, notamment hors de France –en Amérique Latine-, ma foi a été structurée par les Jésuites ‘(exercices de St. Ignace), avec lesquels j’ai cheminé durant toute mon adolescence.

Ce que m’a apporté la Frat dans ce contexte, et à travers les évangélisations de rue, les spectacles, les camps, les veillées de prière, les soirées d’adoration, les témoignages, les Frat’zine, et j’en passe… c’est encore plus d’ouverture sur le monde et des rencontres inouïes, des moines branchés, un ancien tolard, des gens de tous horizons et de toutes conditions dans la société civile ou la sphère ecclésiale et que l’on apprend à respecter et à aimer pour ce que chacun est et est appelé à être aux yeux de Dieu, ce que chaque être unique peut représenter aux yeux de notre Créateur et Sauveur.

C’est aussi se donner sans compter à la suite du Baptiste et par ce leitmotiv « nous avons beaucoup reçu, nous devons beaucoup donner » qui aura rythmé bien des années d’initiatives locales en paroisses notamment, dans les différents diocèses dont nous sommes originaires.

Et le plus beau des témoignages qu’ait laissée la Frat dans ma vie, ce sont ces amitiés profondes, fidèles, tissées au fil du temps, amitiés selon le cœur de Dieu, dépouillées de tout superflu pour ne s’attacher qu’à l’essentiel, et qui font que même si le cours de nos vies ne nous permet pas plus d’une rencontre tous les 15 ans, nous soyons toujours accordés au même ‘La’ spirituel car, en fait, toujours unis dans la prière. Cette stabilité spirituelle qui nous a d’ailleurs facilité la tâche au moment de trouver des parrains et marraines pour nos 6 enfants !

Et lorsqu’avec certains parfois des liens se distendent parce que les difficultés des existences éloignent parfois de La véritable Lumière, ce n’est qu’un appel plus pressant à faire corps dans la prière et à se sentir encore plus concernés par la valeur et le poids de notre témoignage auprès d’eux.

Avec toute mon affection fraternelle aux fratiens que j’ai connus et avec qui j’ai partagé tant de fragments de ma vie, et à tous ceux qui liront ces mots parfois étonnés -peut-être- d’y découvrir que la profondeur de la relation humaine ne se tisse véritablement qu’en Dieu, que ceci serve d’encouragement et de soutien à tous ceux qui traversent des déserts humains et/ou spirituels.

Sabine F-B – décembre 2011-


Je connais la frat depuis bien longtemps… depuis les camps de Nay ! Quelques flash sur mon vécu :

  • les années où la Frat rassemblait quelques étudiants à Toulouse… nos réunions de prière, l’animation d’un groupe de prière pour enfants, la préparation du cana blues à lourdes (1987-1990)
  • les temps partagés avec quelques fratiens en Normandie dont des enfants de communautaires – le réveillon Frat à Nouan – la mission d’été à Houlgate – la préparation d’esquisse (1992-93…)
  • Cormaranche en Bugey, les Teillères, une vrai vie fraternelle faite de simplicité, de foi, d’humour, d’amitié, une rencontre improbable entre des personnes d’horizons très différents, mais réellement frères dans la foi. La foi incarnée dans des trajectoires de vie très différentes, une église vivante au cœur du monde, en première ligne. Esquisse et ses moments magiques… la beauté, l’art expriment la foi et conduisent à la foi, mettent au diapason cœurs et âmes…(1996-97) Merci pour la superbe animation lors de notre mariage où nous avons vu le témoignage de la Frat marquer et permettre à une de nos amies de trouver le chemin de la foi.
  • Le choix de partir loin – (pas un choix facile !), loin, se sentir de la frat comme d’une famille et porter là où on est ses valeurs. La mission au cœur du monde, à travers le spectacle, au travail, en famille, dans le quartier ; une liturgie décomplexée à vivre dans le quotidien, avec les enfants. La recherche d’une Eglise ouverte, joyeuse, pour tous, indépendante d’un milieu social, incarnant dans le concret de la vie de tous les jours l’amour, l’entraide et la confiance . Ne pas forcément se dire chrétien mais être reconnu en temps que Chrétien. .. et donc laisser le Christ nous travailler de l’intérieur dans la prière et à travers nos frères.
  • Des contacts occasionnels avec les membres de la frat, proches de cœur même si géographiquement éloignés.
  • Pâques 2011… l’occasion de vérifier qu’on se sent de cette famille spirituelle là et que cette façon de vivre la foi est la notre et touche aussi nos enfants. Nourris des témoignages (très forts) des uns et des autres on mesure aussi notre petitesse et nos médiocrités…on mesure comme il est important de vivre la foi en communauté, en « cordée ».
  • Les valeurs de la Frat sont les valeurs de l’Eglise, du Christ. Elles sont bien incarnées dans la Frat, comme elles sont aussi incarnées partout où l’Esprit du Seigneur est présent en vérité.

Merci à tous ceux qui se sont fortement impliqués et qui ont donné de leur temps, de leur personne pour permettre cela !

Laurence V. décembre 2011


Pour nous la fraternité nous permettrait de vivre une vie fraternelle, de connaitre la vie et les liens d’une vraie famille unie par le Christ Amour. Au niveau spirituel cela nous permettrait d’avoir un fil directeur pour ne pas nous perdre dans la vie et mettre vraiment le Crhist au sein de notre vie et de par le fait être de réels témoins au service des autres. Le choix de vouloir cheminer avec la fraternité St Jean Baptiste est de suivre les pas du saint.

Pour moi (Christophe), la fraternité m’a tellement apporté sur un plan spirituel et fraternel que je souhaite à mon tour retransmettre ce qui m’a été donné. Je vois vraiment l’engagement à la fraternité comme une mission et un envoi vers les autres comme un témoin du Christ.

Nous souhaitons découvrir et vivre davantage la spiritualité de la fraternité pour savoir si cela est vraiment la vocation de notre couple de vivre dans les pas de St Jean Baptiste et de vivre, comme le dit si bien la prière de Ch de Foucault : sans mesure avec une infini confiance dans l’amour du Christ. En tout cas aujourd’hui cela nous parait difficile mais nous aspirons à cela pour nous et notre couple.

Christophe et Valérie, novembre 2011, désirant s’engager un an dans la Fraternité courant 2012.


Nous avons connu la Fraternité lors de notre séjour de quelques années à Bourg-en-Bresse. Certains de ses membres sont devenus des amis proches avec qui nous avons gardé contact. Nous avons vécu des moments forts avec la Fraternité : messes animées par eux, concert de louange avec le groupe Sentinelles, soirées du Nouvel An… nous avons apprécié les disques des Béatitudes, de Totus, de Sentinelles qui ont accompagnés la croissance spirituelle de notre famille, de nos enfants.

Simples, joyeux, profonds, les membres de la fraternité vont à l’essentiel. D’une fois à l’autre, on a l’impression de s’être vus la veille. Par leur attitude, leur invitation à louer, ils témoignent et manifestent que le Royaume de Dieu se vit dès ici-bas. Il y a une charité vécue entre eux qui se voit.

Messes et temps de prières animés par eux sont toujours vivants. Talents musicaux et vocaux, diversité et dynamisme des instruments de musiques, compositions de nouveaux chants profonds, beauté et qualité de la mise en œuvre touchent le cœur des jeunes et des moins jeunes. La personne est ainsi disposée à accueillir Jésus dans sa Parole, dans l’homélie, dans l’Eucharistie.

Leurs talents artistiques s’étendent aux décors ; liés aux heures généreusement données, ils permettent aux lieux de rencontre d’être visuellement beaux… Une charité inventive jusque dans les détails !

En aumônerie avec les jeunes, toute cette façon de vivre la relation à Dieu et aux autres met le feu aux poudres… Nous en sommes témoins.

Agnès et Jean-François, automne 2011