Dimanche 29 avril 2007

Le pantin

Bande dessinée

Chaque année, environ 3600 nouvelles bandes dessinées sortent en France.

Un jour, à la FNAC, je suis tombé sur Le pantin.

Je l’ai lu, je l’ai acheté, et ré-acheté je ne sais plus combien de fois pour l’offrir.

C’est une histoire sans parole, ou pour être exact, sans phylactère. Parce qu’au niveau paroles, cette histoire en dit vraiment beaucoup.

Elle parle de la vie. De la vie d’un vieil homme qui, avant de partir mourir à l’hôpital, va donner à son petit fils ce qu’il a de plus cher : un pantin qui a été le témoin silencieux de toute sa vie.

Et le petit garçon va se désintéresser du pantin…

Ce dernier va alors s’animer et partir explorer la ville pour retrouver son ami le vieux monsieur.

Ce qui m’a particulièrement touché dans cette bande dessinée, c’est son dépouillement, et dans ce dépouillement, sa capacité à nous inviter à revenir à l’essentiel.

C’est aussi pour moi un des rayons de lumière et d’espoir que de voir que dans notre monde si souvent si noir, il puisse encore ce trouver de si belles perles !

PS : Consultez les 5 premières pages du pantin

Jacques