Saintes rumeurs pour chrétiens avertis… Holybuzz est un webzine contributif sur l’actualité, l’art, les questions de société et de spiritualités. A (…)
Articles syndiqués tirés de ce site
- Actu : (communiqués de presse du SNJ) : « Radio France a peur de son ombre ».
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Mai 2024, par Pierre François
L’essence de la satire .Comme si le nébuleux projet de réforme de l’audiovisuel public ne suffisait pas, Radio France est ces derniers jours au cœur du cyclone médiatique, avec un positionnement qui questionne.Qu’il s’agisse d’un humoriste ou d’une journaliste ayant collaboré à l’une de nos (…)
- Théâtre : « Électre », de Jean Giraudoux au théâtre du Nord-Ouest, à Paris.
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Mai 2024, par Pierre François
Le prix des choix.« Électre », de Jean Giraudoux au Théâtre du Nord-Ouest, est une aventure : plus de deux heures de spectacle joué par dix interprètes. Si la scène d’exposition n’est pas d’une clarté absolue, les comédiens et comédiennes sont dans leurs rôles dès le début. Et si l’on (…)
- Théâtre : « Lettre d’une Inconnue », de Zweig au Lucernaire, à Paris.
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Mai 2024, par Pierre François
Une sublime obsession.Publiée en 1922, « Lettre d’une Inconnue » fut le premier grand succès de cet écrivain qui reste l’un des plus lus au monde. Passionnée par son immense talent et bouleversée par cette nouvelle lors de sa lecture il y a quelques années, je mettais la barre de mes attentes (…)
- Théâtre : « Nos pères ne rêvent plus en roumain », de la compagnie des mondes invisibles au théâtre La Flèche, à Paris.
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Mai 2024, par Pierre François
Le silence interrogé.« Nos pères ne rêvent plus en roumain » est une pièce qui n’a pas besoin que l’on demande « un tonnerre d’applaudissements » pour les obtenir. Son thème ? L’exil, mais vu par la deuxième génération, celle qui est française et qui ne comprend pas ce que disent les parents (…)
- Théâtre : longue vie à « Port-au-Prince et sa douce nuit », de Gaëlle Bien-Aimé !
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Mai 2024, par Pierre François
Quand « Amour et vérité se rencontrent » (Psaume 84).« Port-au-Prince et sa douce nuit » a obtenu le Prix RFI théâtre 2022 et l’on comprend pourquoi. C’est un texte tout en nuance, en sensibilité, en sensualité et en vérité qui est offert là. Lucie Berelowitsch, directrice du « Préau » à Vire (…)
- Spiritualité : Pèleriner en solitaire de Gijón à Compostelle, méditation (épisode 28).
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Mai 2024, par Pierre François
Elle fait reprendre le même itinéraire, mais de l’autre côté des glissières de sécurité, jusqu’à arriver – il y a donc un passage piéton de chaque côté du pont – à cette piste sur laquelle un garde-corps protège vaguement de la chute et un grillage encore plus approximativement des voitures et (…)
- Socio-politique : Réparation d’électro-ménager et reconditionné, vraie différence ou écran de fumée ?
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Mai 2024, par Pierre François
Il n’y a pas que les théâtres à afficher uniquement les critiques positives sur leur site ou dans leur foyer, tous les commerçants en font autant. Quant aux sites dits indépendants qui publient les avis, on a encore sur ce site le souvenir d’un avis sur un « car Macron », qui a été refusé…
- Théâtre : Collaboration entre Port-au-Prince, à Haïti et Vire, en France.
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Mai 2024, par Pierre François
Réalité haïtienne, solidarité normande.« La petite fille que le soleil avait brûlée », d’Andrise Pierre et « La Dot de Sara », de Marie-Célie Agnant sont deux textes mis bout à bout et en espace par Gaëlle Bien-Aimé. Leur unité se situe dans le contexte haïtien. Tant la metteuse en scène que les (…)
- Théâtre : « Les Fioretti », de François d’Assise à la chapelle Notre-Dame des Anges, à Paris.
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Avril 2024, par Pierre François
Une éternité !Depuis combien de temps Francesco Agnello monte-t-il « Les Fioretti » de saint François ? Quinze ans ? Sûrement. Vingt ans ? Peut-être, à moins que ce soit vingt-cinq ! Les comédiens ont changé, mais c’est bien toujours le même spectacle.Le seul changement concerne le prix de la (…)
- Théâtre : Le Radeau de la Méduse, à Paris.
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Avril 2024, par Pierre François
Voilà un spectacle qui vous embarque avec force et violence sur une mer démontée ! Mais vous ne perdez jamais pied grâce au talent magistral d’une « Maîtresse Nageuse » qui connaît parfaitement toutes les arcanes des tempêtes culturelles… Eh oui, nous sommes en 1819, Géricault présente à Paris (…)
