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Articles syndiqués tirés de ce site

Théâtre : « Manon Lepomme, non je n’irai pas chez le psy » au Petit palais des glaces de Paris et en tournée.
Septembre 2018, par Pierre François
Autodérision ravageuse. Manon Lepomme est une jeune humoriste belge et son spectacle « Non je n’irai pas chez le psy » annoncé comme un « duel psychologique entre elle et une pâtisserie, le merveilleux », dénote un sens de la scène, de l’autodérision et du sens de la limite à ne pas franchir peu (…)
Francophonie : Contresens ministériel.
Septembre 2018, par Pierre François
Darmanin télépathe avec Macron. Il y a peu, Gérald Darmanin faisait savoir, au sujet du prélèvement de l'impôt à la source : « Ce que je sais, c’est que le président de la République a dit, in petto, dans le secret des réunions que j’ai avec lui qu’il avait l’intention de faire la réforme ». (…)
Théâtre : « Bzzz ! Le miel de Lili », spectacle pour (très) jeune public à l’Essaïon, à Paris.
Septembre 2018, par Pierre François
Science naturelle. « Bzzz ! Le miel de Lili » est une « fable écologique » qui s’adresse vraiment à tous puisqu’à partir d’un an. Cette pièce, malgré le style épuré et illustratif propre aux spectacles pour enfants, capte l’attention de tous, même des accompagnateurs. Derrière une apparente (…)
Foi : L’Assomption de Marie, l’inouï d’une perspective inattendue.
Août 2018, par Pierre François
Bâtir, par Bernard DEVERT. Bâtir des ponts et veiller à ne point les rompre est au cœur de nos respectifs engagements. Au début de l'été, j'écrivais quelques mots sur le fait qu'un enfant sur trois, en France, ne parte pas en vacances en raison de la misère ou de la précarité. Cette (…)
Poésie : Zygmunt Blazynsky reste dans les cœur
Août 2018, par Pierre François
Aux abonnés absents. Zygmunt Blazynsky est parti. Pour toujours. Celui qui répondait « avec un t, comme tonnerre » quand on lui demandait comment se terminait son prénom a fini par faire le grand saut. On le savait malade. Mais surtout, on le savait comme personne de sorte que l’annonce de sa (…)
Festival off d’Avignon : « Pivot Duras Apostrophe », avec Sylvie Boivin et Claude Gallou au Magasin théâtre.
Juillet 2018, par Pierre François
La réplique. « Pivot Duras Apostrophe » fait partie de ces pièces qui reproduisent un moment exceptionnel. En l’occurrence, l’émission Apostrophe lors de laquelle Bernard Pivot reçut Marguerite Duras. Le texte est la reproduction intégrale de leur dialogue. La diction de la comédienne est (…)
Festival off d’Avignon : « Poil à gratter », de et avec Adeline Piketty à l’Espace Alya.
Juillet 2018, par Pierre François
Coup de poing. « Poil à gratter » est un coup de poing. Cette pièce raconte comment une clocharde vit sa condition. On croit au personnage, et surtout à sa folie, dès la première seconde. Il y a quelque chose de terrifiant et d’hypnotique dans la façon dont elle s’exprime. Le texte est tellement (…)
Festival off d’Avignon : « Trudi 1933, présent composé », de Véronique Bret au Théâtre de l’Isle.
Juillet 2018, par Pierre François
L'avenir est à inventer. Véronique Bret, seule sur scène, présente une pièce de théâtre dansée très contemporaine où le spectateur devient acteur afin de reconstituer l'histoire. Histoire à la fois drame d'un poids infini et (re)construction personnelle malgré le poids de ce passé. (…)
Festival : « La Mécanique du cœur », d’après Mathias Malzieu au Théâtre Pandora dans le off d’Avignon.
Juillet 2018, par Pierre François
Cruel comme un conte. « La Mécanique du cœur » est un conte – triste, comme tous les contes – qui a reçu le prix des Petits Molières pour sa mise en scène. Cette pièce mêle avec bonheur et de façon incessante dialogues et mimes dans un genre qui frise parfois la comédie musicale ou la (…)
Festival : « Vertiges », de et mis en scène par Nasser Djemaï dans le off d’Avignon.
Juillet 2018, par Pierre François
Histoire familiale. « Vertiges » boucle une trilogie sur l’identité familiale, mais peut être vu indépendamment des volets précédents. Si la relation filiale en est le cœur, cette dernière passe par le truchement nécessaire de la phratrie. Le spectateur est petite souris dans un coin du salon, (…)
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